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lundi 5 septembre 2011

Être locavore! C'est IN....SIDE.


Loca-quoi ? Locavore !
À ne pas confondre avec l'herbivore, le locavore (un mot entré dans le Larousse en 2010) n'a qu'une marotte : la proximité.
Son credo ? La consommation locale de produits de saison.
 
Aucune loi ne fixant le périmètre acceptable pour qu'un aliment soit considéré comme « local », chaque locavore délimite son propre territoire alimentaire. Aux États-Unis, où le mouvement est né, on parle de locavorisme quand on ne consomme que des aliments produits dans un rayon de 100 miles (160 kilomètres). En France, on compte généralement 100 à 200 km.
 
Locavore

Bo-bio, les locavores ? Pas forcément. Ils préfèrent certes l'agriculture biologique à la conventionnelle, mais uniquement si elle est locale :  pour eux, une poire issue de l'agriculture conventionnelle mais produite près de chez eux vaut mieux qu'une poire bio venue d'Argentine par avion.

Ils considèrent en effet que leur mode de consommation est moins polluant que le commerce international nécessitant de longs transports aériens. Pour eux, les produits locaux ont également meilleur goût et permettent un maintien de la biodiversité. Bref, on est en plein dans la tendance des circuits alimentaires courts qui rapprochent les producteurs et les consommateurs (relisez notre dossier sur les AMAP !).

Question importante : on fait comment pour le chocolat ?
Hélas, il n'y a pas de fèves de cacao dans le Larzac, ni même en région parisienne. De la même manière, il est plus facile d'être locavore en Californie qu'en Ukraine, climat oblige.
 
C'est pourquoi, la plupart des locavores tolèrent des « exceptions Marco Polo», c'est-à-dire des entorses à la règle pour certains produits exotiques dont ils ont du mal à se passer : en fonction de leurs goûts et de leurs habitudes alimentaires, il peut s'agir de chocolat, de thé, de café, de parmesan, d'épices, de sucre de canne, d'avocat, de banane…
 
Locavore
 
Toutefois, ils restent théoriquement attentifs à la façon dont ces aliments ont été produits : oui à la tablette de chocolat, mais issue du commerce équitable et transportée par bateau.

D'une manière générale, le locavorisme réunit plusieurs approches, plus ou moins strictes, mais, dans tous les cas, il implique un engagement militant (on parle de « buycott ») pouvant répondre à plusieurs logiques : écologie, altermondialisme, volonté de dynamiser l'agriculture locale…
 
C'est ce qui le différencie des modes de consommation de nos ancêtres et des achats locaux habituels (en France, par exemple, pays du terroir par excellence, on consomme en partie local depuis longtemps !).

C'est mieux pour la planète, le locavorisme ?
Difficile de répondre à cette question de façon simpliste. La démarche des locavores qui vont au bout de leurs convictions suscite de l'admiration, mais aussi des critiques. Parmi celles-ci, la plus courante pointe le télescopage entre le locavorisme et le commerce avec les pays en développement. Beaucoup de producteurs y dépendent de leurs exportations et se montrent peu sensibles aux conseils paternalistes de ceux qui connaissent mal leur situation.

Par ailleurs, il n'est pas certain que le seul fait de consommer local soit nécessairement plus écologique que le contraire. La distance parcourue entre le producteur et le vendeur n'est que l’un des facteurs permettant de savoir si un produit est écologiquement correct.
 
Locavore
 
Quid de l'impact environnemental lié aux multiples trajets faits par les consommateurs pour aller acheter leur nourriture (un trajet pour l'éleveur de poulets, un autre pour les tomates, un troisième pour le lait cru, un quatrième pour le vin, etc.) ? Comment évaluer les effets de la façon dont les aliments sont produits, emballés, conservés, préparés et cuits ? 
 
C'est pourquoi certains locavores s'engagent prioritairement dans des démarches collectives de type AMAP et essaient de coupler leur approche avec d'autres gestes : diminution voire suppression de la consommation de viande et de produits laitiers (considérés comme très pollueurs), réduction des déplacements en voiture, etc.

Enfin, certains adeptes eux-mêmes mettent en garde contre la tentation de repli nationaliste : quand le discours locavore est doublé d'une mise en avant de valeurs morales, voire d'accents religieux, il devient vite prompt à provoquer... une crise de foi !

Trois façons simples de locamanger
Pour être 100 % locavore, il faut disposer de temps et d'abnégation. Certains se lancent à corps perdu dans l'expérience, comme Barbara Kingsolver qui a raconté son aventure dans le livre Un jardin dans les Appalaches (Rivages, 2008), tandis que d'autres essaient de changer leur consommation en douceur, simplement armés de leur bon sens.

Les trois façons les plus simples de consommer local sans se prendre la tête :

1.    Chercher l'agriculture locale : potager personnel pour les heureux détenteurs d'un jardin, marchés de producteurs, AMAP, jardins collectifs, fermes proposant des cueillettes sur place, distributeurs de lait cru… Les solutions ne manquent pas pour acheter des produits agricoles locaux directement auprès des producteurs.
 
Locavore

2.    Fouiller les grandes surfaces : les supermarchés communiquent de plus en plus sur ces valeurs dans le vent, tout comme les marques qui raffolent des photos de producteurs sur leurs emballages (on a dit pro-xi-mi-té !). Le Petit Producteur chez Monoprix, Direct producteur chez Carrefour… surfent ainsi sur la vague du locavorisme, facilitant la vie des consommateurs intéressés par la démarche mais disposant de peu de temps libre. Attention toutefois au marketing trompeur : rien ne remplace la lecture des étiquettes !

3.    Préparer ses conserves maison : pour ne pas mourir d'ennui au bout de cinq mois de choux d'hiver, pensez à conserver vos fruits et légumes d'été (vive le coulis de tomates stérilisé !) et à les ressortir quand il fait froid.

Envie de devenir locavore ? Quelques sites pour approfondir le sujet :

•    www.locavores.com : le site des locavores américains (en anglais).
•    Je suis locavore : pour « faire connaître, partager les bonnes adresses des bons produits aux bons clients, échanger sur les trucs et astuces des utilisateurs en matière de cuisine, discuter sur les modes de production. »
•    Producteursdemaregion.com : pour trouver les producteurs près de chez soi.
•    La ruche qui dit oui : plateforme communautaire d’achats groupés directement auprès des producteurs locaux.
 
 
Dossier réalisé par Anaïk (blog Le confit, c'est pas gras). Sur Marmiton.org
 
 
 

Les terrines, c'est IN



Les terrines, c’est in !

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Fraîche, conviviale et colorée, c’est la nouvelle star des apéros, des dèj’ bonne franquette ou des dîners branchouilles. Oubliés les cakes, trop gras, trop lourds, aujourd’hui on reçoit ses amis autour de délicieuses terrines maison, graphiques ou rustiques. Car comme le dit le proverbe « Si tu veux être in, fais des terrines ! ».


Avant de commencer, petit exposé pour comprendre pourquoi-comment la terrine a détrôné le cake.


Le cake on l’a vu, le cake on l’a revu


a/ Le cake avant Sophie
L’ère du cake a commencé le jour où la ménagère ingénieuse a voulu caser ses restes de frigo dans un fourre-tout présentable. C’était dans les années environ à peu près. Durant cette période régnaient en véritables autocrates le cake aux lardons tout sec qui racle la gorge et le cake aux fruits confits, pas trop sec car imbibé généreusement de rhum. On les consommait très régulièrement chez mamie et chez la voisine de palier.
Terrine jambon légumes

b/ Le cake après Sophie


Sophie D. a osé : un livre avec une base de cake – toujours la même - et tous les restes de frigo qu’on peut mettre dedans, avec plus ou moins de cohérence et de pertinence. Le livre fut un succès, le cake devint le roi de la cuisine, l’apogée de l’ère cake. On fit des cakes à tout, des cakes à rien, mais dans tous les cas les cakes était de la partie : « - T’apportes un truc à grignoter pour la soirée de Lolo ? – Ouais pardi, j’vais faire mon super cake knacki-thon-framboise-gruyère-olives ! – Rho miam, j’ai hâte de le goûter ! ». C’était en 2000. A raison de 2 cakes par semaine en moyenne, chacun d’entre nous en a mangé 104



Le cake nous a gonflé (la faute à la levure sans doute), un remplaçant s’impose (si possible sans levure du coup)

a/ On veut du plus léger
Le cake étant lourd et gras, voire estoufadou comme on dit par chez moi (étouffant, quoi !), on veut un remplaçant qui glisse tout seul. Un qui ne nous coupe pas l’appétit si on le sert à l’apéro, ou qui nous cale bien si on le sert au dîner, comprendre en total respect de l’équilibre alimentaire, cachet du nutritionniste faisant foi.
Terrine de fruits



.b/ On veut du aussi simple à préparer et du aussi pratique
Le cake était fourre-tout, facile et rapide à faire. Son remplaçant doit l’être aussi. Voire même plus pratique encore. Imaginons qu’il doive se préparer à l’avance et qu’il nous permette donc sans tracas d’anticiper nos repas et d’avoir au frais de quoi sustenter d’éventuels amis de passage impromptu, ce serait le top du top.


c/ On veut si possible du minceur
Impossible d’imaginer un cake minceur. Non parce qu’en substituant le beurre ou l’huile par du fromage blanc 0%, ne me la faites pas, ce n’est vraiment pas ça. Son remplaçant doit donc pouvoir s’envisager version lightissime, pour les cas de période « serrage de ceinture » envisagée avec plus ou moins de sérieux. Autrement dit une recette où farine et gras ne soient pas des ingrédients obligatoires, et où le légume tienne une place de choix et non un rôle de figuration.


Conclusion
Car elle correspond aux paragraphes II/a/, II/b/ et II/c/, la terrine a logiquement piqué la place du cake. Voilà qui tombe bien, elle est aussi généreuse et conviviale que son prédécesseur, mais aussi et surtout plus esthétique. Et comme elle autorise bien plus de variantes, on s’éclate vraiment à la préparer. On sort sa créativité et son moule à terrine du placard et on se lance


Les terrines rillettes/pâtés
.Commençons par elles, les terrines tradi à l’ancienne. Elles se classent à part, car elles sont plus longues à préparer (et pas forcément très légères ni équilibrées… mais il faut bien des exceptions à la règle).


- Du pâté avec des morceaux : dans le principe, on fait d’abord mariner laviande, les foies, et/ou autre une nuit au frigo dans du vin, des épices, des condiments. Ensuite on fait cuire tout ça en cocotte, parfois plusieurs heures. Enfin, on met la viande dans la terrine, on récupère le jus de cuisson, on y ajoute de la gélatine*, on verse dessus et au frigo pour 12h.
*l’ajout de gélatine est inutile si on a fait cuire sa viande avec des pieds de veau… perso, les pieds de veau, hormis ceux que j’ai au bout de mes jambes, non merci pas de ça chez moi



Terrine


Des rillettes et des parfaits : pas forcément de marinade mais une cuisson en cocotte. Pour les rillettes, on effiloche la viande, pour le parfait, on mixe. Pour les rillettes, une fois mises en terrine, on coule de la graisse fondue sur le dessus. Pour le parfait, de la gelée. Pour les deux, on laisse prendre tout ça au frais au moins 4h avant d’entamer goulument au couteau.


C’est un peu contraignant mais vraiment, ça vaut la peine de se donner un peu de mal parfois.



Les terrines au four
Ce sont des terrines à base de viande ou de légumes. Elles nécessitent généralement une préparation à base d’œufs et de crème. Ce sont la plupart du temps des terrines mousseuses et fondantes, parfaites notamment pour le poisson ou les légumes. On les cuit puis on les mixe finement avant d’y incorporer œufs et crème.

Terrine au four


Les terrines à froid
Pour les accros aux morceaux, on peut faire un mix mousseline/morceaux. Par exemple, coulez une couche de mousseline de poisson (saumon, brochet…), au milieu disposez des st-jacques,crevettes, asperges vertes… et versez le reste de mousseline de poisson.
Par exemple, coulez une couche de riz au lait (agrémenté de la fameuse préparation œuf-crème), au milieu déposez des morceaux de fruit et versez le reste de riz au lait.
Ça marche avec d’autres ingrédients hein, j’vais pas tous vous les faire.

Pour assurer un moelleux incomparable, faites cuire au bain-marie à 150°C (th 5). Certes, la cuisson sera longuette, mais vraiment, ça vaut la peine de prendre un peu le temps parfois.

Terrine chèvre poivron

Si on choisit de fromager la terrine, pas besoin de la gélifier. Terrine au chèvre, à la brousse, à la mozza… ça tient tout seul après repos au frigo (on prend la précaution de mettre un poids sur la terrine pour bien compresser et assurer la tenue du bâtiment une fois démoulé).

C’est un peu elle, la terrine fourre-tout. Imaginez que vous ne savez plus quoi faire de vos restes de pot-au-feu. Des étages dans une terrine, le bouillon additionné de gélatine et hop, roulement de tambour, une entrée classe à servir à vos invités.
Imaginez que vous ne savez plus quoi faire de votre reste de ratatouille. Des étages dans une terrine, en alternance avec de la brousse de brebis bien assaisonnée et hop, en un claquement de doigt, un déjeuner frais et coloré à emporter au boulot.


Jeux graphiques


Pour que la terrine soit esthétiquement parfaite, prenez le temps d’alterner les ingrédients en fonction de leurs couleurs et de leurs formes. Un petit effort pour vous, un grand résultat pour la terrine. A la découpe, ces étages colorés, oh c’est beau, de l’art, oui une pièce de musée que vous avez créée.


Le geste qui change tout
Avant de procéder au montage, chemisez le moule de lanières de poireau, de poivron, de courgette, de peau d’aubergine… Blanchissez-les au préalable quelques secondes à l’eau bouillante pour les assouplir. Etalez ces lanières sur le fond et sur les bords. C’est ce petit réflexe qui fait toute la différence entre une terrine ouais pas mal et une terrine waouh splendide.
Pour que la terrine soit esthétiquement parfaite, prenez le temps d’alterner les ingrédients en fonction de leurs couleurs et de leurs formes. Un petit effort pour vous, un grand résultat pour la terrine. A la découpe, ces étages colorés, oh c’est beau, de l’art, oui une pièce de musée que vous avez créée.


Le geste qui change tout
Avant de procéder au montage, chemisez le moule de lanières de poireau, de poivron, de courgette, de peau d’aubergine… Blanchissez-les au préalable quelques secondes à l’eau bouillante pour les assouplir. Etalez ces lanières sur le fond et sur les bords. C’est ce petit réflexe qui fait toute la différence entre une terrine ouais pas mal et une terrine waouh splendide.


Terrine poivron
Et en dessert ?
Décliner la terrine en sucré = bonheur assuré.
Fruits rouges, pêches, abricots, quartiers d’agrumes… tous les fruits peuvent se glisser dans une terrine. Fixez votre œuvre avec du jus de fruits gélifié.
Notez que l’ananas et le kiwi empêchent la gélatine de prendre. Pour ces fruits, c’est agar-agar et rien d’autre.
Terrine de riz au lait aux bananes

Relookez le tiramisu et la charlotte version terrine en pensant à ajouter de la gélatine aux crèmes et mousses si besoin. Alternez au montage biscuits et crème, pour un look irréprochable à la découpe.



Glacez la terrine en superposant vos parfums de glaces et sorbets. Parsemez entre les couches les toppings de votre choix (pralin, copeaux de chocolat, sauce caramel, biscuits émiettés et que sais-je encore) et remettez au congélateur pour consolider votre œuvre avant dégustation.




par Aurélie (Blog "Set de table") sur Marmiton.org






Verrine - Caviar de courgettes au parmesan




Idées-verrines.co




Préparation
Préparation 15 min | Cuisson 30min
Préparez le caviar de courgettes : rincez les courgettes, retirez les extrémités et coupez-les en tronçon réguliers. Portez une grande casserole d’eau à ébullition.
Plongez les courgettes 15 minutes dans l’eau bouillante. Égouttez-les, puis écrasez-les légèrement à la fourchette.
Épluchez l’ail et le demi-oignon. Écrasez l’ail et taillez l’oignon en tout petits dés.. Dans une sauteuse, faites chauffer l’huile d’olive, ajoutez l’oignon, laissez 1 minute.
Ajoutez les courgettes écrasées avec le sucre, le cumin, les herbes de Provence, l’ail écrasé. Salez et poivrez. Remuez afin de lier tous les arômes, laissez cuire 5 minutes. Puis versez dans un saladier, laissez refroidir et réservez au frais.
Coupez les 3/4 du parmesan en petits dés et mettez-les dans une casserole à fond épais. Ajoutez la crème liquide et faites chauffer à feu doux, sans cesser de remuer, jusqu’à ce que le fromage soit bien fondu. Laissez tiédir.
A l’aide d’un couteau économe, confectionnez des copeaux de parmesan. Garnissez les verrines aux 2/3 de caviar de courgettes, puis recouvrez de crème de parmesan tiède et parsemez de copeaux de parmesan.
 

JE REMPLACE

Remplacez les courgettes par des aubergines. Pour le caviar d’aubergines, il vous faut : 2 grosses aubergines, 4 gousses d’ail émincées, 2 pincées d’herbes de Provence, le jus de 1/2 citron, sel et poivre, huile d’olive. Préchauffez le four à 210 °C (th.7). Nettoyez les aubergines et coupez-les en deux dans le sens de la longueur. Recouvrez la plaque du four de papier sulfurisé. Posez les aubergines dessus côté peau sur la plaque. Incisez légèrement la chair, salez et poivrez. Recouvrez d’ail émincé, d’herbes de Provence et d’un filet d’huile. Laissez cuire les aubergines 35 minutes. Avec une cuillère retirez la chair, mixez-la pour obtenir une purée fine avec le jus de citron et rajoutez de l’huile d’olive jusqu’à la consistance souhaitée.

Les verrines sont very'in


Donnez le ton à votre repas en servant à vos convives des verrines à l’entrée. Chaudes ou froides, simples ou élaborées, mélange de salé et de sucré, multipliez les plaisirs avec nos recettes de verrines pour l’entrée. Et réveillez les papilles de vos convives en introduisant votre repas de la plus savoureuse des manières !

L'art de recevoir


Au 16ème siècle, Henri III a été le premier monarque français à faire quotidiennement usage des couverts lors de ses repas. Depuis, cet usage s'est généralisé, même s'il peut être mis en oeuvre avec divers degrés de sophistication...


Nous ne prétendons pas vous donner la panoplie de la parfaite réception de l'ambassadeur, mais juste quelques règles 'classiques', qui feront plaisir à vos invités pointilleux sur l'étiquette, et qui ont leur utilité, car ce ne sont souvent que des règles découlant du bon sens et de quelques siècles de pratique de la table en tant qu'Art !

LA GÉOMÉTRIE DES COUVERTS


CouvertsOn dispose les couverts dans l'ordre d'utilisation : les premiers utilisés sont les plus à l'extérieur. Ainsi, si votre repas comporte une soupe, un poisson et une viande (déjà un sacré festin !!!), vous aurez côté droit, de l'extérieur vers l'assiette, la cuillère à soupe, le couteau
à poisson, puis le couteau à viande.


Pour les couverts à fromage ou à dessert, il y a deux écoles : les placer entre l'assiette et les verres, ou attendre le moment du fromage / du dessert pour les amener (c'est la manière la plus 'formelle').


A QUI LES COUVERTS MONTRENT-ILS LES DENTS?


Cuillères : toutes les cuillères doivent être positionnées le côté bombé au-dessus. Certains couverts en argent comportent des décorations sur ce côté : cela permet à vos invités d'admirer leur raffinement... ou de constater que vous avez oublié d'enlever le code-barre de vos couverts en inox !


Couteaux : les couteaux doivent être tournés dents (ou côté tranchant) vers l'assiette. Si vous faites l'inverse, votre voisin(e) de droite peut se poser des questions sur votre agressivité à son égard...


Fourchettes : les fourchettes sont présentées pointes vers le bas. Ce qui évitera à vos invités de se l'enfoncer dans la main, si jamais l'un d'entre eux venait par étourderie à s'appuyer sur la table. Ils pourront également admirer vos armoiries (blasons) de famille, si elles sont frappées sur le dos du manche des fourchettes et cuillères, sauf si vous êtes anglais (en Angleterre, les fourchettes se mettent dans l'autre sens : les armoiries sont donc frappées à l'intérieur des couverts) ou si vous n'êtes pas de famille noble (et vous osez inviter un ambassadeur ???).

UN VERRE ÇA VA, DEUX VERRES, BONJOUR LES DÉBATS


VerresLe verre à eau est en général disposé le plus à gauche devant le convive. C'est en général le plus grand des verres (sauf si vous prévoyez de la bière). Les verres à vin sont, eux, disposés du plus grand au plus petit.
Si vous voulez faire raffiné, prévoyez un verre pour le vin rouge et un pour le vin blanc.
Si vous voulez faire très raffiné, prévoyez un verre pour chaque vin servi. Dans ce cas, nous vous souhaitons d'avoir un lave-vaisselle.

LE SERVICE COMPRIS?


Le service doit être effectué par la maîtresse de maison (sauf si vous avez des domestiques, mais là, tout ça n'est plus votre problème), en commençant par les dames (de la plus âgée à la plus jeune), puis les messieurs (dans le même ordre).
Il y a toutefois quelques exceptions dans des cas particuliers : si vous recevez à dîner un cardinal ou un monarque, ils sont prioritaires, mais ce sont des occasions assez rares pour que vous nous pardonniez de ne les point évoquer ici.


On sert les plats du côté gauche et l'on dessert les assiettes usagées côté droit. Une petite astuce lorsque l'on empile les assiettes désservies (ce qui se fait seulement en famille !!!) : on pose les fourchettes sur les assiettes et on glisse la lame des couteux sous les fourchettes, car souvent le poids des manches fait tout chavirer.


Assiette garnieServir le vin revient au maître de maison, dans un ordre identique à celui évoqué ci-dessus. Par contre, pour l'eau, chacun est sensé se servir. Si vous considérez que cette tradition est un encouragement délibéré à l'alcoolisme actif ;-), vous pouvez faire également le service en eau, personne ne vous en voudra (sauf peut-être l'ambassadeur, mais vous n'aviez qu'à pas l'inviter)


Autre tâche incombant au maître de maison : le découpage des volailles. Si néanmoins le maître de maison n'a pas une grande pratique de la chose (ce que vous repérerez facilement si le maître en question sort sa scie à métaux ou si vous voyez s'envoler un poulet cuit), le retour de cette tâche à la maîtresse des lieux vaut mieux que l'invasion des taches de sauce dans la cuisine.

A TABLE LE BON TIMING :


Miam !Déjà, évitez de vous précipiter sur le contenu de votre assiette avant que tout le monde ne soit servi (voire, pour les goinfres, de terminer votre assiette et d'en profiter pour en reprendre avant que tout le monde n'ait commencé !). La politesse veut que vous attendiez que
la maîtresse de maison ait commencé à manger.


Si vous voulez vraiment inviter l'ambassadeur, il vous faut changer d'assiette à chaque plat. Néanmoins, l'us qui voulait qu'autrefois on n'utilise au cours d'un repas que des assiettes appartenant au même service (bonjour
la taille du service  !) a disparu, au grand dam des fabricants de porcelaine et de faïence !


Depuis le XIXème siècle, on pratique dans les restaurants le service dit "à la russe", c'est à dire que l'on vous amène votre assiette garnie. Vous pouvez très bien le faire chez vous. Mais pensez qu'au restaurant, chacun choisit ce qu'il prend... alors que si vous invitez, il y a toujours un risque que quelqu'un n'aime pas tel ou tel ingrédient ou soit au régime. Le plus pratique est donc d'amener les plats, et puis ça fait peut-être moins prétentieux !!!


ENCORE QUELQUES US POUR LA ROUTE


CaféOn ne propose jamais deux fois du fromage.
On évite de retourner le pain et de le poser à l’envers, tout comme on évite de renverser le sel sur la table...
Les deux sont sensés porter malheur (empêchez aussi votre chat noir de casser 13 miroirs sur la table...mais bon, c'est plus rare).


Il y a trois manières de manger le pain : le couper avec un couteau (tartines, toasts et croque-monsieurs), croquer dedans (pain de seigle beurré qui accompagne le saumon fumé, toasts pour le foie gras ou canapés en apéritif), ou le couper en petits morceaux avant de le manger (tous les autres types de pain).


On ne met pas son couteau dans sa bouche : d'une part vous risquez de vous couper, d'autre part ça ne se fait pas. Non mais.


Texte de Christophe Duhame
Pour Marmiton.org
                                                                                                                                                                                           

Roulé de jambon au caviar d'aubergine


Ingrédients


  • 1 gousse d'Ail
  • Aubergines
  • 150 g de Gros Sel
  • 2 cuillères à soupe d'Huile
  • 4 tranches de Jambon de Parme
  • 1 cuillère à soupe de Parmesan râpé
  • Poivre
  • Sel

Préparation de la recette

  1. Préchauffez le four à 200°C (th. 6-7). Lavez les aubergines. Coupez-en les extrêmités. Tapissez une plaque allant au four de papier d'aluminium. Faite un lit de gros sel. Posez les aubergines et enfournez pour 45 minutes.
  2. Pelez et hachez l'ail.
  3. Retirez les aubergines du four. Coupez-les en deux et récupérer la pulpe à l'aide d'un cuillère à soupe. Passez-la au mixer à vitesse moyenne. Salez et poivrez. Ajoutez l'ail haché, le parmesan et l'huile d'olive.
  4. Mettez les tranches de jambon à plat. Déposez au centre un peu de caviar et roulez les tranches de jambon en formant un petit boudin.
  5. Mettez dans un plat et placez au congélateur pour 2 heures.
  6. Au moment de servir, sortez les roulés de jambon du congélateur. Coupez-les en tronçons de 3 centimètres. Piquez-les avec un cure-dent et servez aussitôt.


dimanche 4 septembre 2011

Poulet à la noix de coco en cuillères



Ingrédients
pour Poulet à la noix de coco

  • 3 filets de blancs de poulet
  • 1 cube de bouillon de volaille
  • 3 oeufs
  • 1 poivron vert
  • 18 feuilles de menthe
  • 3 c. à soupe de noix de coco
  • sel, poivre

Préparation
pour Poulet à la noix de coco

Portez à ébullition une grande quantité d’eau avec un cube de bouillon de volaille dans une cocotte.
Ajoutez les blancs de poulet et faites-les cuire 20 min.
Pendant ce temps, faites bouillir une casserole d’eau.
Déposez-y doucement les oeufs, faites reprendre l’ébullition et comptez 10 min.
Rafraîchissez et écalez les oeufs.
Hachez le jaune et le blanc. Réservez.
Égouttez les blancs de poulet et coupez en dés.
Lavez, coupez le poivron en deux, épépinez-le, retirez les parties blanches et émincez-le finement.
Lavez, effeuillez et ciselez la menthe.
Répartissez dans les petites cuillères, le poulet, les oeufs, le poivron, la menthe.
Saupoudrez de noix de coco.
Servez frais.

Astuces
pour Poulet à la noix de coco

Pour plus de goût, vous pouvez intégrer à la préparation du Tabasco ou faire tout simplement mariner le poulet pendant une heure dans du lait de coco ou dans un mélange jus de citron vert/ail.